Florent Ferreiro, Sang pour Sang Green, 100% Capitaine !

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Photo : Fabrice Foures

Au lendemain de son premier match amical en tant que capitaine de l’USAM, qui s’est soldé par une victoire 30-29 sur Saint-Raphaël, Florent Ferreiro évoque avec nous son nouveau rôle de capitaine qui lui colle à la peau.

USAM : Que ressens-tu après ta nomination ?

Florent Ferreiro : « De la fierté et de l’ambition pour l’équipe et plus personnellement. C’est un honneur d’être adoubé par tous les joueurs et le staff, surtout au bout d’un an de vie dans le club ».

USAM : Tu as été surpris ?

F.F : « Oui. Mais je savais, parce qu’on me l’avait dit, que j’avais pris beaucoup de place dans les vestiaires, mais de là à devenir capitaine ! En tous cas, ça ne se refuse pas, surtout dans un club comme l’USAM qui a des valeurs très fortes, en adéquation avec les miennes ».

USAM : Justement, d’où te viennent ces valeurs ?

F.F: « La valeur de combat, je l’ai toujours eu, ça me tient à cœur. Je ne peux pas jouer sans vouloir gagner. Après, j’ai eu la chance d’avoir des parents qui m’on appris la simplicité, le travail et le don de soi, car avant de recevoir, il faut savoir donner et c’est flagrant au poste auquel je joue. Un pivot doit donner avant de recevoir, se mettre à la disposition du groupe » !

USAM : Comment définis-tu les rôles d’un bon capitaine ?

F.F : « Un bon capitaine c’est avant tout le relai des entraîneurs sur le terrain, où il doit motiver les troupes, être capable d’encourager. C’est le 1er maillon de l’état d’esprit et de ce vers quoi on veut tendre. En dehors du terrain, c’est un peu pareil, c’est la voix du groupe mais c’est également l’oreille attentive ».

USAM : Plus personnellement, que penses-tu apporter en tant que capitaine ?

F.F : « Faire le meilleur job possible pour que l’équipe atteigne les objectifs fixés. Mais attention, le capitanat ne me fera pas changer ! Je n’en ferai pas plus, pas moins en tant qu’homme, mais je mènerai à bien les tâches qui m’incombent et je ferai en sorte que tout le monde soit bien ».

USAM : C’est une première pour toi ?

F.F : « Non, mais c’est loin !!! J’étais en moins de 18 ans à Mandelieu-la-Napoule. C’est plutôt un bon souvenir, j’étais fier et honoré ».

USAM : Est-ce que c’est une pression supplémentaire ?

F.F. : (il rit…) Franchement, la seule pression que j’ai en tant que capitaine, c’est de gagner le TOS ! Et puis je sais que j’ai avec moi des mecs sur lesquels je peux m’appuyer, en commençant par Thomas Tesorière, le vice capitaine avec qui je m’entends super bien et bien entendu, les vieux comme Jean-Philippe ou Mimo qui ont déjà été capitaines de l’USAM. C’est génial, tous les joueurs sont venus me féliciter. Je le prends avec beaucoup de plaisir et d’envie ».